Comment travaille… Gilles Paris ?

Si Gilles Paris a pris son temps pour publier ses premiers romans, tout en travaillant comme attaché de presse, la sortie en 2016 du film animé et césarisé « Ma vie de courgette » (adapté de son roman, et réalisé par Claude Barras) a mis l’auteur sous les projecteurs.

Il avait près de 33 ans lorsque son premier roman a été édité, « Papa et maman sont morts » (1991, Seuil), et dix ans de plus lors de la sortie du deuxième en 2001, le fameux « Autobiographie d’une Courgette » (Plon). Le troisième est arrivé lui aussi après une dizaine d’années, « Au pays des kangourous » (2012, Don Quichotte). Mais le virus de l’écriture semble avoir frappé l’auteur, puisque c’est déjà en 2014 que sort son quatrième roman, « L’été des Lucioles » (Ed. Héloïse d’Ormesson).

Définitivement accro aux mots, Gilles Paris a sorti son dernier opus, « Le Vertige des falaises » (Plon), en avril 2017. Cette fois il abandonne ses habituels jeunes héros de neuf ans, pour se plonger dans un roman choral et familial empli de mystère…

Découvrez à présent ses réponses.

Gilles Paris

Gilles Paris (Photo ©Bruno Klein)

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Comment travaille… Agnès Clancier ?

Découvrez cette semaine Agnès Clancier, auteure en 2017 du roman « Une trace dans le ciel » (Arléa). Inspiré de la vie de l’aviatrice Maryse Bastié, il retrace ses souvenirs lorsqu’elle est arrêtée par la Gestapo, en 1944.

Ce n’est pas le seul roman historique d’Agnès Clancier, puisqu’elle a également écrit un roman se déroulant à la fin du XVIIIe siècle : « Port Jackson » (Gallimard, 2007). Elizabeth Murray y tente de refaire sa vie en Australie…

Historiques ou géographiques, la romancière aime les dépaysements, puisqu’elle a également écrit « Karina Sokolova » (2014, Arléa), histoire d’une mère et sa fille venant d’un orphelinat d’Ukraine.

Elle est également l’auteure de trois autres romans, ses premiers : « Murs » (2000), « L’île de Corail » (2001), et « Le Pèlerin de Manhattan » (2003), tous sortis aux Editions Climats ; ainsi que d’un recueil de poèmes, « Outback, disent-ils », paru en avril 2017 aux Editions Henry.

Découvrez à présent ses réponses…

Agnès Clancier

Agnès Clancier (Photo ©John Foley)

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Comment travaille… Philippe Vilain ?

Cette semaine, c’est Philippe Vilain qui a répondu à mes questions. Auteur de l’essai « La Littérature sans idéal » (2016, Grasset), dans lequel il s’interroge sur la littérature contemporaine, il a écrit une vingtaine de livres.

De son premier roman, « L’Étreinte », en 1997 (chez Gallimard) à « La Fille à la voiture rouge » (2017, chez Grasset), Philippe Vilain a beaucoup écrit sur le sentiment amoureux, dans ses diverses facettes. Il y eut par exemple « Le Renoncement » (2001, Gallimard), « Paris l’après-midi » (2006, Grasset), « Faux-père » (2008, Grasset), ou encore « La Femme infidèle » (2013, Grasset).

Le grand public connaît peut-être mieux « Pas son genre » (2011, Grasset), adapté au cinéma par Lucas Belvaux, avec Emilie Dequenne. Une histoire d’amour entre une coiffeuse du Nord et un prof de philosophie parisien, compliquée par les différences sociales et culturelles…

Mais découvrez tout de suite ses réponses.

Philippe Vilain

(Photo © JF Paga)

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Comment travaille… Frédérique Deghelt ?

Cette semaine, c’est la romancière Frédérique Deghelt qui a bien voulu faire découvrir sa manière de travailler. D’abord journaliste et réalisatrice, elle se consacre pleinement à l’écriture de romans depuis 2009.

Si l’envie d’écrire vient de loin, c’est en 1995 que Frédérique Deghelt publie un premier livre, « Mistinguett – La Valse renversante » (Ed. Sauret), inspiré de la relation de Mistinguett et Maurice Chevalier. Dans la même veine réaliste, elle signe cette année « Agatha » (Plon), un roman inspiré de la brève mais mystérieuse disparition d’Agatha Christie, en 1926.

Entre-temps, était édité en 2007 avec un certain succès « La Vie d’une autre » (Actes Sud), adapté au cinéma par Sylvie Testud, en 2012. Sont également parus plusieurs autres romans, comme « La Grand-mère de Jade » (2009, Actes Sud) ; « La Nonne et le brigand » (2011, Actes Sud) ; « Les Brumes de l’apparence » (Actes Sud, 2014),  « L’Oeil du prince » (J’ai Lu, 2014), et en 2016 « Libertango » (Actes Sud).

Par ailleurs, cette auteure a publié d’autres ouvrages notamment sur la maternité (« Le Coeur sur un nuage », 2011, Le Livre de Poche), ou l’adolescence (comme « Ma Nuit d’amour » en 2011, et « Cassée » en 2014 chez Actes Sud Junior).

Découvrez ci-dessous les réponses de Frédérique Deghelt à mes questions…

Frédérique Deghelt (Photo © Astrid di Crollalanza)

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Comment travaille… Alain Blottière ?

Pour inaugurer ce retour, c’est l’auteur Alain Blottière qui a bien voulu répondre à mes questions. Et ses réponses nous viennent tout droit d’Égypte, où il se trouve actuellement : l’auteur apprécie particulièrement cette région, et s’y rend régulièrement.

Plusieurs de ses ouvrages s’intéressent d’ailleurs à ce pays, que ce soit son Petit Dictionnaire des dieux égyptiens (2000, Zulma), Un Voyage en Égypte au temps des derniers rois (2004, Flammarion), ou ses romans L’Oasis Siwa (1992, Quai Voltaire), L’Enchantement (1994, Calmann Levy), Si-Amonn (1998, Mercure de France), ou Rêveurs (2012, Gallimard), qui met en parallèle un jeune Égyptien et un jeune Français. Certains s’en éloignent, ainsi  Le Tombeau de Tommy (2009, Gallimard), évoquant un jeune résistant fusillé en région parisienne pendant la Seconde Guerre mondiale, Thomas Elek.

Mais de l’Histoire à l’Actualité il n’y a qu’un pas, et pour son dernier roman publié en 2016, Comment Baptiste est mort (Gallimard), Alain Blottière évoque l’histoire d’une famille enlevée dans le Sahara. Lauréat notamment du prix Décembre, ce roman se focalise sur le jeune Baptiste, seul rescapé… physiquement du moins. Mais que lui est-il arrivé ?

Si l’Égypte est un cadre favori, et la jeunesse un thème récurrent, on note également un attrait pour les trésors (le récit Mon île au trésor en 2013, chez Arthaud ; ou une recherche de trésor dans Saad, en 1980, Gallimard), ou les mystères (la quête d’un frère perdu dans Le Point d’eau, 1985, Gallimard ; ou les secrets révélés par un vieux prince dans L’Enchantement).

Quoi qu’il en soit, voici les réponses d’Alain Blottière sur la manière dont il travaille sur ses écrits…

Alain Blottiere

Alain Blottière (photo © Charles Guislain)

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Bientôt le retour !

Après plusieurs années d’absence, le blog refait surface, et proposera bientôt de nouvelles réponses d’auteurs sur leur manière d’écrire.

Sous peu, un nouveau « Comment travaille… » arrivera…

A noter également qu’un compte Twitter a été ouvert pour informer de la prochaine arrivée d’articles : @art_decrire.

Comment travaille… Gilles Leroy ?

Avant son départ pour le Canada où il participera à plusieurs festivals, Gilles Leroy a bien voulu se prêter au jeu des questions/réponses, pour nous expliquer comment il travaille.

Depuis un quart de siècle (son premier roman, Habibi, est paru en 1987), Gilles Leroy a écrit une dizaine de romans, ainsi que plusieurs récits, nouvelles, et même du théâtre. Des années pas toujours évidentes de l’aveu même de l’auteur, mais finalement payantes puisqu’il a gagné plusieurs prix, dont le Goncourt en 2007 ! Il l’a en effet obtenu pour Alabama Song (Mercure de France), roman qui s’intéressait à Zelda, l’épouse de l’écrivain Francis Scott Fitzgerald.

Pour son dernier roman, Gilles Leroy est resté aux Etats-Unis : Zola Jackson (Mercure de France, 2010) est en effet consacré à la Nouvelle-Orléans touchée par l’ouragan Katrina, à travers le regard de Zola, restée dans sa maison et se remémorant sa vie. Plus récemment il a écrit Ange Soleil, une pièce de théâtre inspirée en partie par Jean Genet. N’hésitez pas à consulter sa bibliographie pour plus de détails sur ses écrits.

Mais pour l’instant, intéressons-nous à la manière dont travaille Gilles Leroy…

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