Comment travaille… Gilles Paris ?

Si Gilles Paris a pris son temps pour publier ses premiers romans, tout en travaillant comme attaché de presse, la sortie en 2016 du film animé et césarisé « Ma vie de courgette » (adapté de son roman, et réalisé par Claude Barras) a mis l’auteur sous les projecteurs.

Il avait près de 33 ans lorsque son premier roman a été édité, « Papa et maman sont morts » (1991, Seuil), et dix ans de plus lors de la sortie du deuxième en 2001, le fameux « Autobiographie d’une Courgette » (Plon). Le troisième est arrivé lui aussi après une dizaine d’années, « Au pays des kangourous » (2012, Don Quichotte). Mais le virus de l’écriture semble avoir frappé l’auteur, puisque c’est déjà en 2014 que sort son quatrième roman, « L’été des Lucioles » (Ed. Héloïse d’Ormesson).

Définitivement accro aux mots, Gilles Paris a sorti son dernier opus, « Le Vertige des falaises » (Plon), en avril 2017. Cette fois il abandonne ses habituels jeunes héros de neuf ans, pour se plonger dans un roman choral et familial empli de mystère…

Découvrez à présent ses réponses.

Gilles Paris

Gilles Paris (Photo ©Bruno Klein)

LIRE SES REPONSES (…)

Publicités

Comment travaille… Philippe Vilain ?

Cette semaine, c’est Philippe Vilain qui a répondu à mes questions. Auteur de l’essai « La Littérature sans idéal » (2016, Grasset), dans lequel il s’interroge sur la littérature contemporaine, il a écrit une vingtaine de livres.

De son premier roman, « L’Étreinte », en 1997 (chez Gallimard) à « La Fille à la voiture rouge » (2017, chez Grasset), Philippe Vilain a beaucoup écrit sur le sentiment amoureux, dans ses diverses facettes. Il y eut par exemple « Le Renoncement » (2001, Gallimard), « Paris l’après-midi » (2006, Grasset), « Faux-père » (2008, Grasset), ou encore « La Femme infidèle » (2013, Grasset).

Le grand public connaît peut-être mieux « Pas son genre » (2011, Grasset), adapté au cinéma par Lucas Belvaux, avec Emilie Dequenne. Une histoire d’amour entre une coiffeuse du Nord et un prof de philosophie parisien, compliquée par les différences sociales et culturelles…

Mais découvrez tout de suite ses réponses.

Philippe Vilain

(Photo © JF Paga)

LIRE SES REPONSES (…)

Comment travaille… Alain Blottière ?

Pour inaugurer ce retour, c’est l’auteur Alain Blottière qui a bien voulu répondre à mes questions. Et ses réponses nous viennent tout droit d’Égypte, où il se trouve actuellement : l’auteur apprécie particulièrement cette région, et s’y rend régulièrement.

Plusieurs de ses ouvrages s’intéressent d’ailleurs à ce pays, que ce soit son Petit Dictionnaire des dieux égyptiens (2000, Zulma), Un Voyage en Égypte au temps des derniers rois (2004, Flammarion), ou ses romans L’Oasis Siwa (1992, Quai Voltaire), L’Enchantement (1994, Calmann Levy), Si-Amonn (1998, Mercure de France), ou Rêveurs (2012, Gallimard), qui met en parallèle un jeune Égyptien et un jeune Français. Certains s’en éloignent, ainsi  Le Tombeau de Tommy (2009, Gallimard), évoquant un jeune résistant fusillé en région parisienne pendant la Seconde Guerre mondiale, Thomas Elek.

Mais de l’Histoire à l’Actualité il n’y a qu’un pas, et pour son dernier roman publié en 2016, Comment Baptiste est mort (Gallimard), Alain Blottière évoque l’histoire d’une famille enlevée dans le Sahara. Lauréat notamment du prix Décembre, ce roman se focalise sur le jeune Baptiste, seul rescapé… physiquement du moins. Mais que lui est-il arrivé ?

Si l’Égypte est un cadre favori, et la jeunesse un thème récurrent, on note également un attrait pour les trésors (le récit Mon île au trésor en 2013, chez Arthaud ; ou une recherche de trésor dans Saad, en 1980, Gallimard), ou les mystères (la quête d’un frère perdu dans Le Point d’eau, 1985, Gallimard ; ou les secrets révélés par un vieux prince dans L’Enchantement).

Quoi qu’il en soit, voici les réponses d’Alain Blottière sur la manière dont il travaille sur ses écrits…

Alain Blottiere

Alain Blottière (photo © Charles Guislain)

LIRE SES REPONSES (…)

Comment travaille… Gilles Leroy ?

Avant son départ pour le Canada où il participera à plusieurs festivals, Gilles Leroy a bien voulu se prêter au jeu des questions/réponses, pour nous expliquer comment il travaille.

Depuis un quart de siècle (son premier roman, Habibi, est paru en 1987), Gilles Leroy a écrit une dizaine de romans, ainsi que plusieurs récits, nouvelles, et même du théâtre. Des années pas toujours évidentes de l’aveu même de l’auteur, mais finalement payantes puisqu’il a gagné plusieurs prix, dont le Goncourt en 2007 ! Il l’a en effet obtenu pour Alabama Song (Mercure de France), roman qui s’intéressait à Zelda, l’épouse de l’écrivain Francis Scott Fitzgerald.

Pour son dernier roman, Gilles Leroy est resté aux Etats-Unis : Zola Jackson (Mercure de France, 2010) est en effet consacré à la Nouvelle-Orléans touchée par l’ouragan Katrina, à travers le regard de Zola, restée dans sa maison et se remémorant sa vie. Plus récemment il a écrit Ange Soleil, une pièce de théâtre inspirée en partie par Jean Genet. N’hésitez pas à consulter sa bibliographie pour plus de détails sur ses écrits.

Mais pour l’instant, intéressons-nous à la manière dont travaille Gilles Leroy…

LIRE SES REPONSES (…)

Comment travaille… Olivier Bleys ?

Après une petite pause, voici un nouvel entretien : cette fois je m’intéresse à Olivier Bleys, qui le temps d’un passage à Paris (l’auteur vit à Bordeaux) a bien voulu me rencontrer pour répondre à mes questions.

Cet écrivain a signé de nombreux livres : romans bien sûr, mais également essais, bandes dessinées, récits de voyages, pièces radiophoniques, et a déjà une quinzaine d’années d’expériences diverses dans l’écriture. Mais on peut y déceler quelques traits communs : l’attrait pour les petites histoires de la grande Histoire, l’amour de la langue et des mots justes, et une grande envie de voyager.

Du coup, on retrouve dans la bibliographie d’Olivier Bleys (cf son blog) un roman sur les couleurs au XVe siècle (Pastel, Gallimard, 2000), un autre sur la construction de la tour Eiffel au XIXe siècle (Le Fantôme de la Tour Eiffel, Gallimard, 2002), un sur la tulipomanie aux Pays-Bas au XVIIe siècle (Semper Augustus, Gallimard, 2007), ou plus récemment un autre sur l’exil de la cour portugaise au Brésil au début du XIXe siècle (Le colonel désaccordé, Gallimard, 2010). En bref, vous aurez l’occasion de voyager aussi bien dans le temps que dans le monde…

Mais pour l’heure, retour à Olivier Bleys : comment travaille-t-il ?

LIRE SES REPONSES (…)

Comment travaille… Marc Pautrel ?

Cette semaine, découvrez la manière de travailler de Marc Pautrel. Cet auteur né en 1967 a écrit plusieurs romans, récits ou chroniques, et même des carnets qu’il a noirci quasi-quotidiennement de phrases plutôt concises, mais pas dénuées d’inspiration. Vous pouvez les lire sur son site web, où vous tomberez par exemple sur :

« Il me reste encore, tout au plus, quatre cent mille heures à passer sur la terre ; je dois en perdre le moins possible à faire autre chose que dormir et écrire. »

« Pour écrire encore, je dois d’abord vivre un peu. »

A propos de vivre, Marc Pautrel est domicilié à Bordeaux, ville qui l’a inspiré notamment dans un essai paru l’an passé. D’ailleurs c’est sa vie qui l’inspire de manière générale, et qui fait la matière principale de ses romans : c’était par exemple le cas d’Un homme pacifique (Ed. Gallimard, 2009), où il parlait de son oncle. Dernier roman en date : Un voyage humain, sorti mi-janvier chez Gallimard également. Pour l’anecdote, Marc Pautrel écrit ses romans avec papier et stylo, comme il le fait pour ses carnets (cf photo)

Mais à présent, découvrez ses réponses sur sa manière de travailler.

(photo Catherine Hélie / Gallimard)

LIRE SES REPONSES (…)

Comment travaille… Nicolas Ancion ?

Pour inaugurer ce blog, c’est avec rapidité et sympathie que Nicolas Ancion a bien voulu répondre à mes questions par mail, alors qu’il est actuellement en résidence d’écriture au Canada… C’est aussi ça, la vie d’écrivain ! Parcourir le monde…

Avant de découvrir ses réponses, voici un rapide récapitulatif sur le parcours de cet auteur.

A bientôt 40 ans, Nicolas Ancion a publié des romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, de la poésie, a écrit pour les adultes et le public jeune, et officie même en tant que journaliste. Vous l’aurez compris : nous avons affaire à un touche-à-tout passionné par les mots, qui se lance sans cesse dans de nouvelles aventures littéraires… Il a même participé à un marathon d’écriture, durant 24h non stop ! Une expérience intéressante pour lui comme pour les lecteurs, puisqu’ils pouvaient suivre minute par minute l’avancement de son texte…

En bref : Nicolas Ancion n’est pas du genre à se laisser enfermer dans une petite case et à écrire toujours le même genre d’histoire. Autre symptôme de cet esprit éclectique : cet auteur d’origine Belge a vécu dans des endroits très différents : Montréal, Madrid, Bruxelles, Liège, et a actuellement sa résidence principale près de Carcassonne.

C’est en 1995 que Nicolas Ancion publie son premier roman (Ciel bleu trop bleu, éd. de L’Hebe), suivi de plusieurs autres, notamment Écrivain cherche place concierge (Ed. Luc Pire, 1998), L’homme qui valait 35 milliards (Ed. Luc Pire, 2009), et en octobre dernier L’homme qui refusait de mourir (Ed. Dis voir). Il a également écrit des recueils de nouvelles, comme Nous sommes tous des playmobiles (Ed. Le Grand Miroir, 2007), et bien d’autres choses : vous pouvez consulter sa bibliographie complète sur son site.

Enfin, voici les réponses de Nicolas Ancion à mon questionnaire, pour apprendre comment il travaille…

LIRE SES REPONSES (…)